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July, 2013 Monthly archive

Heure du bord : 14h20 – 17h20 UTC
Position : 2°03.75’S 42°36.38’W
Distance depuis Jericoacoara : 143 nm
Distance à parcourir pour Lençois : 157 nm

Comme prévu, c’est peu avant l’aube que nous avons abandonné notre mouillage derrière les digues de Luis Correia.

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Heure du bord : 20h00 – 23h00 UTC
Position : 2°51.10’S 41°38.70’W
Distance depuis Jericoacoara : 70 nm
Distance à parcourir pour Lençois : 230 nm

Ultime étape Brésilienne, le mouillage que l’on convoite à Ilha do Lençois est situé au Nord du parc national éponyme. La zone étant sujette à de forts courants et notre cartographie n’étant pas généreuse en eaux profondes à proximité de l’abri envisagé, nous programmons une arrivée de jour et à marée haute.

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2°51.10’S 41°38.70’W
Mouillage étape sur la route Nord, l’abri n’est pas des plus sexy mais efficace.

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Un soir, Maxime nous confie ses envies “je sais ce que je veux faire comme travail quand je serai grand”… Ah oui?… “Aventurier”…

Et il est très fier de son nouveau joli sourire

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Nous empannons au petit jour pour un dernier long bord vers Jericoacoara. On savait la zone exposée au vent, 20 à 25 noeuds nous propulsent vers notre destination. Malgré quelques nuages, le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère mais la concentration est de mise. Cela serait plus confortable de réduire un peu mais nous avons très envie de découvrir notre escale, et puis, je m’amuse beaucoup avec les quelques vagues et les longues accélérations de Zorba sur cette eau turquoise.

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Heure du bord : 0h00 – 3h00 UTC
Position : 2°53.56’S 39°23.36’W
Distance depuis Fortaleza : 75 nm
Distance à parcourir pour Jericocoara : 80 nm

Destination Jericocoara. Ce sont nos amis Val & Fab qui nous ont mis l’eau à la bouche! Pas de marina au programme des prochains jours, un mouillage, derrière les dunes, qu’on espère abrité des vagues. La route depuis Fortaleza n’est pas bien longue, 150 nm au programme, mais nous avons préféré quitter peu après midi. Toujours cette météo, mais cette fois elle ne bousculera pas nos plans. Si le vent manque, on arrivera avant la tombée du jour demain, s’il est généreux, cela sera pour la matinée.
Si les premières heures de navigation ce sont montrées très calmes, depuis le début de mon quart, le vent rentre gentiment et on profite de bons moments de glisse dans la douceur de la nuit tropicale et éclairés par une lune presque pleine. Patricia a hérité cette fois du quart compliqué, une première partie de nuit chargée, slalom géant entre les pécheurs qui se sont regroupés dans une zone répertoriée comme interdite de pèche et sur laquelle nous avions jetté notre dévolu, pensant être plus tranquille… raté! Mais ne boudons pas notre plaisir, les conditions sont belles et nous fêtons notre sortie officielle du Brésil : le dernier port d’entrée (et de sortie) est désormais dans notre sillage, les visas sont tamponnés et Zorba n’est plus sous l’emprise de la Receita Federal (douane). Seuls regrets, les agréables rencontres que nous laissons également derrière nous : Jean-Marie, Cécile, JB et Frédérique à Jacaré et également Sophie, Antoine et Tiswann que l’on abandonne un peu tristement à Fortaleza. Over.

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Finalement, cet arrêt s’est révélé bien plus agréable que l’on ne l’aurait imaginé: grâce au ciel bleu qui est enfin de retour et surtout grâce à la présence du voilier Belouna avec à son bord, Antoine, Sophie et leur fils Tiswann âgé d’une vingtaine de mois.

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Aux navigants qui comptent faire escale a Fortaleza :
Une épave balisée par une petite marque pourvue d’un feu blanc clignotant placée en son NO entrave une zone franche cartographiée en zone réservée aux mouillages des grosses unités.
La balise ne répond pas aux normes internationales en matières de danger (danger isolé ou marque cardinale) et est difficilement identifiable depuis le large en raison de l’éclairage public de la ville en arrière plan. La cartographie n’est pas a jour, pas plus que les aides à la navigation diffusées par Imray (Michel Balette) ou par Caramel/RIDS (Patrick Naegels).

Attention de ne pas confondre cette nouvelle épave, située en route d’approche et en eaux claires, avec celle mentionnée par les guides a proximité de l’énorme épave posée sur un banc de sable devant la marina. Seul un de ses deux morceaux étant mentionné sur les cartes (Marinha do Brasil et Navonics). Les recommandations d’approche de Patrick Naegels sont très judicieuses pour ces dangers.

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Heure du bord : déjà samedi !
Position : Fortaleza (Marina Park)
Distance depuis Natal : 266 nm
Distance à parcourir pour Fortaleza : 0 nm

Avis d’arrivée : les élèves de madame Patricia sont bien arrivés à Fortaleza… ils ont passé leur vendredi dans la piscine de l’hôtel.
Notre dernière journée en mer a été très agréable: soleil, peu de vent, peu de vagues. On a avancé tranquillement vers notre destination en slalomant entre filets de pêche dérivants (plusieurs centaines de mètres flottants!) et petites embarcations de pêcheurs. Il faut avouer que le marin s’est un peu planté dans sa trajectoire, il a choisi la route directe (la plus courte) qui lui donnait un angle de vent pas trop mauvais et surtout une vitesse au but acceptable (vmg). De ce fait, ce pauvre bougre, a oublié que parfois en mer, il faut capitaliser : c’est à dire choisir le chemin le plus long qui est à l’évidence un détour car il s’achève parfois (oui, parfois) par une accélération dans les courants favorables vers la destination finale… le marin a fauté, il aurait du garder confiance à sa stratégie météo et aux prévisions…
Approche de nuit de Fortaleza et bonne frayeur quand nous découvrons sur notre route directe une grosse épave qui n’est balisée que par un petit feu blanc clignotant dans son Est alors que nous la contournons par l’Ouest. Ni la carte, ni les guides nautiques ne mentionnent ce danger, nous l’avons aperçu par son profil se distinguant hors de l’eau grâce à l’éclairage de la ville en arrière plan. On a donc pausé notre pioche devant l’hôtel 5 étoiles (hum, hum) en fin de soirée jeudi. Après de longs palabres avec le responsable de la marina, qui apprécie moyennement de nous voir installés au mouillage devant sa marina presque déserte, on fini par accepter de rejoindre les installations portuaires. Il faut bien parler d’installations portuaires parce “pontons” ne serait pas vraiment le reflet de la réalité. C’est un peu bordélique mais c’est juste à coté d’une belle piscine et c’est propre! On a été convaincu par les arguments commerciaux de Armendo (le responsable) qui devant notre moue face à ses tarifs (prohibitifs) a très justement décidé que notre bateau ne mesurait que 30 pieds et que nous bénéficions de 25% sur ce tarif (3 jours payés pour un quatrième gratuit)! La petit ballade dans le centro hier après-midi a fini de nous convaincre que l’hôtel est trrrèèès bien et que notre activité des prochains jours allait se partager entre piscine et piscine. Enfin, dernière radinerie de cet hôtel, soit disant 5 étoiles, le WiFi est payant et cher, alors qu’il est gratuit à 10 minutes d’ici! Over.

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Heure du bord 23h20 – 2h20 UTC Position 4°34.84’S 36°15.55’W Distance depuis Natal : 108 nm
Distance à parcourir pour Fortaleza : 147 nm

Départ de Natal ce matin de bonne heure. Encore une ville qui nous laisse de marbre. Un iate clube propret mais sans vie, un mouillage compliqué en bordure du chenal et une ambiance portuaire juste bonne à marquer une pause. Natal c’est une peu comme une aire d’autoroute, on s’y arrête par nécessité, pas pour flâner.
Pour ne pas changer nos habitudes, la météo se plante encore. Pas tant globalement, mais les prévisions ont 6 heures d’avances ce qui ne fait pas toujours nos affaires. Le vent qui devait sagement tourner avec notre route est finalement depuis le début de la journée bien dans l’axe arrière de notre chemin. Pas très favorable aux performances de notre fidèle destrier. On cherche également le courant annoncé sur nos fichiers, les recherches ne sont pas abandonnées à cette heure mais les chances de le retrouver encore vivant s’amenuisent. C’est à se demander pourquoi on analyse la météo avant de partir…
Pour notre plus grand confort, on a retrouvé les latitudes des Seychelles. Cela se vit très confortablement à bord par une certaine raréfaction des abondantes chutes de pluies, par une température nocturne très supportable d’un petit 24°C et un air plus sec. Il va falloir faire un peu plus attention au soleil demain. Le ciel bien dégagé dont Patricia a bénéficié dans son début de nuit se voile lentement en altitude. Les pécheurs se font plus rares et Zorba s’enfonce a bonne allure dans la nuit. Sans être en mode compétition, on n’a pas trop ralenti le bateau pour la nuit afin de conserver une ETA (estimated time of arrival) acceptable en début de soirée. Mais demain est un autre jour…

Over.

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